Twitter et Sandy

1 06 2008

Twitter et Sandy, sont deux très bons amis… (sur l’air d’une vieille série)

Et me revoilà pour un troisième (et dernier ?) billet consacré à twitter. J’avais précédemment envisagé d’utiliser notre outil de microblogging pour communiquer avec mon agenda google calendar. N’étant pas très motivé à vrai dire par l’idée d’utiliser un service de plus uniquement à cet effet (en l’occurence twittercal), j’ai exploré une nouvelle piste : Sandy.

De Remember The Milk à Sandy

Et là je sens que je suis sur le point de perdre mon lecteur (lecteur est-tu là?). Pourquoi Sandy et quel est le lien avec Twitter et Google Calendar ?

Et bien il se trouve que Remember The Milk n’était pas pour moi une solution satisfaisante en terme de fonctionnement. Pour faire court, RTM gère des tâches et leurs échéances. Cette liste de tâches, je peux la consulter sur leur site, via un module Netvibes, ou une extension firefox qui s’intègre à gmail. Mais l’idée d’avoir sous les yeux en permanence une liste de todos, ou d’aller la chercher, ne me convient pas. Et c’est là qu’intervient Sandy.

Sandy est une sorte de robot (« bot »), avec lequel on peut interagir par mail, pour lui demander de mémoriser une information, un rendez-vous, une choses à faire. Exemple

remember rendez-vous avec paul 4pm

Sandy se chargera de nous rappeler par mail, avant l’échéance, notre rendez-vous, ou toute autre chose à faire. Voilà le « pourquoi » de Sandy : une fois l’information saisie, on ne s’en occupe plus, Sandy y pense pour nous.

Notons au passage qu’il faut donner à Sandy des dates au format anglais. Et pour la petite histoire, Sandy peut notifier par SMS, mais nos amis américains seulement. Ce n’est pas grave, cette fonctionnalité sera prise en charge par ailleurs (suspense…).

Twitter et Sandy

Sandy met à notre disposition un utilisateur « bot » twitter : S. Après avoir fait un follow sur cet utilisateur dans twitter, nous sommes donc capable d’envoyer à Sandy des demandes de mémorisation via twitter. Ce qui donne, dans notre exemple :

d S remember rendez-vous avec paul 4pm

Ceci n’a pas grand intérêt si on a un client mail à portée de la main ! Mais si l’on a pris la peine de configurer son compte twitter pour qu’il accepte nos twitts par téléphone, on dispose désormais de la possibilité de mémoriser ses rendez-vous et autres todos depuis son téléphone portable.

Sandy et Google Calendar

Reste désormais à consolider tout les rendez-vous saisis via Sandy (avec/sans twitter) dans notre Calendar, que je n’ai pas l’intention d’oublier au passage ! Sandy met à notre disposition un calendrier sous la forme d’une url (http://iwantsandy.com/blah-hlah/list.ics). On peut ajouter ce calendrier à notre google calendar, en compagnie de nos autres calendriers public ou privés.

La boucle est bouclée !

Google Calendar pouvant être configuré pour notifier des rendez-vous qui y figurent par SMS, nous avons un moyen de saisir ses rendez-vous par SMS (ou mail) à un unique « repository » (le google calendar) et d’être averti (toujours par SMS) de ces rendez-vous. Grâce à la collaboration de Twitter, qui aura joué le rôle d’intermédiaire. On aurait également pu demandé à Sandy de communiquer ses « reminders » via twitter, mais twitter comporte à l’heure actuelle une limite de 250 twitts SMS. Autant donc faire partir ses SMS de Google Calendar. Attention, la mise à jour du calendrier Sandy dans google calendar ne se fait qu’une fois par jour (le matin tôt il me semble). Si on mémorise via Sandy un évenement devant avoir lieu le même jour, on ne sera donc pas notifié via le calendar. Il est toutefois possible d’ajouter à ce moment à @twitter à sa commande Sandy, afin d’être notifié par twitter via SMS.

Conclusion

Les esprits chagrins me diront que ce n’est pas le coeur de l’utilisation de Twitter et ils auront raison :-) Mais, à l’instar de services comme Clipmarks, à défaut d’avoir une utilisation sociale du service (pour Clipmarks : partager ses morceaux de pages web), il peut être utilisé avec un certain bénéfice d’une autre manière…

Post Scriptum

Les possibilités de Sandy n’ont été qu’abordées. Il est possible notamment de modifier un évènement, de le tagger, de demander la liste des rendez-vous du jour via une commande…





Ces logiciels qui énervent

30 05 2008

Amusant de voir cet article sur Zdnet consacré à 10 logiciels qui énervent l’auteur. Cela me rappelle qu’il y quelques jours, j’ai désinstallé, furieux, realplayer de mon poste. Celui-ci m’affichait quotidiennement, via sa « messagerie », des informations inintéressantes et de la publicité… Comment faire fuire ses utilisateurs !





Twitter – utilisations possibles

27 05 2008

Comme je pouvais m’y attendre, utiliser Twitter pour guetter les mises à jour de Techcrunch ou de Presse-citron montre assez rapidement ses limites ! Anecdote amusante, j’ai par ailleurs découvert que l’ami que je croyais avoir déniché était en réalité un homonyme. Je me suis donc demandé s’il était possible d’utiliser ce service autrement que pour détailler le contenu de mon diner à la terre entière (mais à personne en particulier). D’autant qu’en épluchant l’annuaire par des recherches infructueuses, j’ai pu constater l’existence d’un grand nombre de profil n’ayant pas posté depuis des mois…

Au boulot

Petite parenthèse, j’ai un moment cru qu’il serait possible de poster ses twitts via l’une des deux messagerie que j’utilise au boulot, gmail et msn : aucune des deux n’a malheureusement voulu se montrer coopérative. En ce qui concerne twitterim, la solution dénichée pour msn, j’aurais du m’en douter : sur la page d’accueil du site, dans la catégorie « Recent twitter activity », la dernière mise à jour a été postée par un certain lornwolf le 7-12-2007. 12 juillet ou 7 décembre, les carottes sont cuites… Pour Gmail, je suis plus surpris, mais mettons ça sur le coup d’une incompréhension mutuelle. Etrange tout de même pour un service qui génère un tel buzz depuis plus d’un an. Je suis donc revenu au client Twhirl.

Remember the milk

Je décrouvre ainsi que le site gestionnaire de todo, Remember the milk, a développé un service permettant de l’utiliser via twitter. L’utiliser est assez simple : il suffit en résumé de suivre l’ »utilisateur » twitter rtm, qui devient assez rapidement notre ami, puis de lui envoyer un message direct contenant un code fourni par le site Remember the Milk (il faut bien évidemment disposer d’un compte sur le site Remember The Milk!). A partir de ce moment, il est possible de créer des tâches simplement en interagissant avec rtm, via notre client twitter. Par exemple, le message :

d rtm Appeler le garagiste monday 5p

provoque la création dans Remember The Milk d’une tâche « Appeler le garagiste » dont l’échéance est lundi prochain, à 17h. Et voilà ! la liste des commandes est disponible ici.

Un petit rappel ?

En poursuivant mon idée, je me dis alors qu’il serait plutôt utile de recevoir un rappel de la tâche à accomplir. Remember The Milk dispose bien de cette fonctionnalité : mail, sms… mais ces derniers ne sont possible en France que via l’opérateur SFR… dont je ne suis pas client. (*) Mais cette petite frustration m’amène aussitôt à envisager un outil qui m’envoie gracieusement des sms depuis déjà un certain temps : Google Calendar.

Google Calendar

Un service existe pour connecter twitter à google calendar : twittercal. A priori, ce service a connu une interruption (de service…) mais semble a nouveau opérationnel depuis une semaine. Il fonctionne de la même manière que le « bot » rtm : on suit l’utilisateur twitter gcal, et on communique avec lui via des messages directs (rappel : pour envoyer des messages directs à un utilisateur twitter, il faut que que la relation friend/follow soit dans les deux sens).

Si l’on ajoute la capacité d’envoyer des sms à twitter, on a toute la chaine et on dispose d’un assistant personnalisé pour enregistrer ses rendez-vous : on envoie un sms à gcal via twitter, par exemple :

d gcal rendez-vous avec le garagiste tomorrow at 7pm

Celui-ci se charge de nous créer l’évènement, et google calendar, proprement configuré, se chargera de nous le rappeler. Bon, ceci dit, je ne serais pas surpris que tout celà existe déjà par ailleurs :-)

Allez, je vais essayer de mettre celà en pratique bientôt :-)

(*) peut-être cela fonctionne-t-il quand même, je n’ai pas essayé





Twitter : deuxième essai

25 05 2008

Il y a quelque temps j’avais essayé – brièvement! – de comprendre l’engouement twitter en me créant un compte. Sans succès. Cet après midi, le temps se prêtant fort bien à rester pas trop loin de son poste, je me suis dit qu’il fallait lui (me ?) laisser une seconde chance. Bon il faut dire que je n’aime pas trop avoir l’impression de passer à côté de ce qui semble être un phénomène… ce qui m’avait conduit précédemment à me créer un compte Facebook (sic). Et en ce qui concerne Facebook, j’avoue que je n’ai toujours pas bien compris qu’il puisse susciter autant de louanges, mais passons…

A première vue

Un phénomène, je veux bien, mais concrètement, qui utilise ce truc ? Entouré de développeurs au boulot, je m’attendais quand même à ce que l’un d’eux ait un compte. Même pas. Donc, soit Twitter n’a pas encore atteint ma douce province, soit il s’agit d’un buzz, adopté uniquement par les seuls geeks et les participants de la blogosphère technique, que je suis régulièrement.

Un compte

J’avais un compte. Je me connecte sur le site. Bonne surprise, il est possible de changer son identifiant, qui ne me convenait pas spécialement. Petite parenthèse, je ne comprends pas vraiment pourquoi les sites en général ne nous permettent pas de changer de pseudo. Il faut tout de suite trouver le bon ! Et tant pis s’il ne nous convient plus au bout d’un certain temps ! A croire que ce pseudo est utilisé comme clé primaire dans toutes les bases de données de la terre. Fin de la parenthèse.

Voilà pour le compte. Ca y est je peux poster tout ce que je fais, mais d’un point de vue « social », l’intérêt est pour l’instant très limité :-)

Du monde, diantre !

C’est là que ça se corse. L’idée de twitter est que l’on suit (follow) les mises à jours d’utilisateurs (qui constituent alors notre liste d’ »amis »). et à contrario des utilisateurs suivent mes mises à jour (il deviennent mes « followers »). Twitter propose une fonctionnalité de recherche via le carnet d’adresse Gmail ou autre, mais on ne peut pas dire que saisir mon mot de passe Gmail m’enchante énormément. J’arrive néanmoins à retrouver un ami (salut Nico !) via la recherche basique. Et je clique sur « follow ». Hop, désormais toutes ses activités n’auront plus de secret pour moi. Et pour compléter un peu la liste, je me mets à suivre les éminences blogosphérique que sont Presse-citron et Techcrunch. Normalement je ne devrais pas manquer de Twitts…

Un client

Comme saisir mes updates via le site web n’est pas d’une utilisabilité folle, je m’installe le client twhirl. Il fonctionne plutôt bien, même s’il faut se familiariser avec son ergonomie et ses (petits!) boutons… Et là surprise : il est possible d’envoyer des messages directs, si la personne concernée vous a ajouté dans sa liste d’amis. Ca améliore le concept de base, et j’imagine même une utilisation professionnelle à cet outil.

Au boulot pourquoi pas ?

Actuellement MSN est l’outil de messagerie instantanée de prédilection au boulot : une question rapide, un court message, il permet de faire gagner des déplacement, et de diminuer le « bruit » des conversations (très appréciable dans un bureau type « open space »). Twitter pourrait me permettre à la fois d’indiquer la tâche sur laquelle je suis en train de travailler (intéressant pour le suivi d’un chef de projet) , de poser une question à un ensemble de collègues (on ne sait pas forcément qui est capable de répondre à une question donnée), tout en gardant la possibilité du message « direct » et personnel. Mais je vois deux obstacles actuellement dans twhirl/twitter à cette idée : l’excès de notifications, qui peut être gênant pour la concentration. On me dira qu’il est toujours possible de les désactiver. Et l’ergonomie actuelle, qui ne rend pas l’opération d’envoi d’un message « direct » facile : il faut survoler la photo de son contact dans la liste de ses amis et retrouver l’icône associée au message. Normal, pourrait-on dire, ce n’est pas le but premier de twitter. Et chaque amis prend du coup un peu trop de la place dans la liste, ce qui augmente le temps mis à retrouver une personne donnée…

En attendant plus

Voilà pour un deuxième coup d’oeil rapide. On peut déjà dire qu’il s’agit d’un intéressant point de rencontre entre messagerie instantanée et liste de diffusion, avec un potentiel d’utilisation diverses. Il me reste à creuser pour voir si l’outil propose ce qui me semblerait bien pratique : la possibilité de diffusion à une liste précise d’utilisateurs. S’il était possible d’envoyer ses twitts à des sous liste de diffusion, du genre « leslyonnaisfansdegoodolrock » par exemple, ce serait sans doute intéressant (Mais je crois que je m’écarte un peu du coeur de l’outil :-) ). Ah, et si le site Twitter proposait un répertoire de « fils twitter » de bloggueurs connus, ce serait un petit plus !

A suivre

Il semble possible de poster ses twitts depuis les outils de messagerie instantanée (gmail, msn) ou via email. On verra ça la prochaine fois :-)





Gallop d’essai

17 05 2008

Créer un blog, c’est bien, écrire du contenu, c’est mieux ! Alors, en attendant de peupler celui-ci d’analyses passionnées, de brèves insolites, de billets énervés et lapidaires, un petit message de salutations histoire de ne pas le laisser vide ! :-)